Réponse rapide
Pour détecter un bottleneck PC gratuitement, utilisez MSI Afterburner avec RivaTuner Statistics Server, puis affichez en jeu l’utilisation du GPU, l’utilisation du CPU, les FPS et le frametime. Le diagnostic se fait pendant une vraie scène exigeante : un GPU proche de 95-99 % indique généralement une limitation normale par la carte graphique, tandis qu’un GPU nettement sous-utilisé avec un ou plusieurs cœurs CPU saturés pointe vers un bottleneck CPU.
Ne vous fiez pas uniquement à la moyenne de FPS ni au Gestionnaire des tâches : les micro-saccades apparaissent surtout dans le frametime, et les mesures Windows ne remplacent pas un overlay en jeu.
| Par Bran Deen · Analyste matériel PC | Publié : avril 2026 Mis à jour : avril 2026 |
Le compteur affichait 78 FPS à l’écran. Pourtant, le jeu donnait l’impression d’en tourner à 40. Pas de plantage, pas de message d’erreur — seulement une sensation de micro-saccades persistantes chaque fois que la caméra balayait une zone ouverte, ou qu’un groupe d’ennemis remplissait l’image. Trois onglets de navigateur ouverts sur « pourquoi mon jeu saccade » n’ont rien donné d’utile. La vraie réponse était à soixante secondes de là, dans un overlay de monitoring gratuit que la plupart des monteurs PC n’activent jamais.
Détecter un bottleneck PC avec des logiciels gratuits, c’est savoir quel logiciel utiliser, quelles métriques afficher à l’écran et — surtout — comment lire les chiffres pendant que vous jouez réellement. La plupart des personnes qui essaient MSI Afterburner activent deux métriques et les observent dans la mauvaise scène. Le diagnostic échoue. Les saccades restent.
Ce guide détaille tout le processus — installation, configuration de l’OSD, déroulement du test et interprétation de chaque schéma que l’overlay peut afficher. Trois niveaux de configuration sont couverts tout au long de l’article : entrée de gamme, milieu de gamme et haut de gamme. Tous les outils sont gratuits. La première fois, la procédure prend moins de dix minutes.
| ✎ Points clés à retenir | ||||||
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🖥 Configurations de test utilisées dans ce guide
Méthodologie : voir comment nous calculons le pourcentage de bottleneck → |
Ce que MSI Afterburner affiche réellement — et pourquoi les autres outils sont insuffisants
Pour détecter un bottleneck PC avec des logiciels gratuits, installez MSI Afterburner et RivaTuner Statistics Server, activez GPU Usage et CPU Usage dans l’onglet Monitoring, puis lisez ces deux valeurs pendant une phase de jeu réellement exigeante. D’après nos tests sur trois niveaux de matériel, c’est le rapport d’utilisation GPU/CPU dans les scènes chargées en jeu — et non la moyenne de FPS — qui révèle le type et la gravité d’un éventuel bottleneck.
Le problème avec le Gestionnaire des tâches, c’est que son pourcentage GPU semble pertinent, alors qu’il ne l’est pas — pas pour diagnostiquer un bottleneck. Windows regroupe toute l’activité des moteurs GPU dans un seul chiffre : rendu 3D, décodage vidéo, charges de calcul et opérations de copie mémoire sont additionnés. Un GPU à 60 % dans le Gestionnaire des tâches pendant une partie peut avoir son moteur 3D presque saturé, tandis qu’une partie de l’activité vient de processus en arrière-plan, comme un navigateur ou une vidéo. Vous ne regardez pas ce que vous pensez regarder.
MSI Afterburner lit spécifiquement le moteur 3D. Il affiche le pourcentage de débit des shaders du GPU réellement consacré au rendu de votre jeu. Cette distinction compte : c’est la différence entre diagnostiquer un vrai bottleneck et courir après un faux problème. Le deuxième souci du Gestionnaire des tâches est structurel : il n’y a pas d’overlay en jeu. Vous faites Alt-Tab pour vérifier, le jeu se réduit, la mesure change. Rien d’utile n’est capturé.
GPU-Z présente une limite similaire. Son onglet Sensor affiche correctement la charge GPU — mais il ne fournit ni données CPU, ni frame timing, ni overlay. C’est un excellent outil pour inspecter le matériel à l’arrêt. Pour diagnostiquer un bottleneck en direct pendant une partie active, il n’a tout simplement pas été conçu pour ça.
MSI Afterburner associé à RivaTuner Statistics Server est le bon outil, car il fournit trois informations simultanément, dans le jeu, sans interrompre la partie : l’utilisation 3D du GPU, l’utilisation des threads CPU et le schéma de livraison des frame times. Ensemble, ces trois éléments racontent toute l’histoire. Pas besoin d’Alt-Tab. Pas de devinettes après la session.
Installer MSI Afterburner et RivaTuner Statistics Server
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Définition Détecter un bottleneck PC avec MSI Afterburner consiste à activer des métriques de monitoring matériel en direct — notamment le pourcentage GPU Usage et le pourcentage CPU Usage — dans un overlay en jeu rendu par RivaTuner Statistics Server. Lues simultanément pendant une phase de jeu exigeante, ces deux valeurs indiquent si le CPU ou le GPU constitue la limite de performance de votre système. |
Les deux outils sont gratuits. Les deux sont fournis par un seul installateur. MSI Afterburner est disponible directement sur le site de MSI — recherchez « MSI Afterburner download » et téléchargez-le depuis la page officielle de MSI, pas depuis un miroir tiers. Pendant l’installation d’Afterburner, l’assistant vous proposera aussi d’installer RivaTuner Statistics Server. Acceptez cette option.
Ce que la plupart des guides ne précisent pas, c’est la relation entre les deux applications. Afterburner gère le monitoring matériel : il lit les capteurs de votre GPU et de votre CPU. RTSS gère le rendu de l’overlay : il injecte les chiffres dans le frame buffer de votre jeu afin de les afficher à l’écran. Pour l’affichage en jeu, aucun des deux ne suffit seul. Les deux doivent être lancés en même temps dans la zone de notification Windows à chaque test.
Selon notre méthodologie de test, l’erreur d’installation la plus fréquente consiste à fermer RTSS depuis la zone de notification alors qu’Afterburner est déjà lancé. L’overlay d’Afterburner disparaît. Les données de monitoring continuent bien d’être collectées — mais elles ne s’affichent plus dans le jeu. Si votre raccourci clavier cesse de fonctionner en pleine session, c’est que RTSS a été fermé. Rouvrez-le depuis le menu Démarrer et gardez les deux icônes visibles dans la zone de notification.
Après l’installation, ouvrez Afterburner et cliquez sur l’icône en forme d’engrenage pour accéder aux paramètres. C’est ici que se fait toute la configuration. Vous pouvez consulter précisément comment nous calculons le pourcentage de bottleneck à partir des relevés de capteurs en direct dans notre méthodologie — y compris les seuils d’utilisation GPU et CPU utilisés pour attribuer chaque verdict de bottleneck.
Les huit métriques à ajouter à votre OSD — et pourquoi chacune compte
| ⚙ Configuration OSD recommandée
La configuration OSD complète en huit métriques Activez les huit métriques ci-dessous dans l’onglet Monitoring. Cochez « Afficher dans l’affichage à l’écran » pour chacune. Cette configuration vous donne une vue complète — type de bottleneck, problèmes thermiques, limite de VRAM et qualité de l’affichage des images — dans un seul overlay en jeu, sans avoir besoin de faire Alt-Tab. Paire de diagnostic : Utilisation GPU + utilisation CPU | Signal de saccades : Frametime | Alertes thermiques : température GPU + fréquence CPU |
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Comment configurer l’OSD de MSI Afterburner pour diagnostiquer un bottleneck Pour configurer l’overlay d’Afterburner afin d’effectuer un contrôle complet du bottleneck :
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Voici chaque métrique, ce qu’elle indique et pourquoi elle figure dans la liste.
1 — Utilisation GPU (%)
La métrique de diagnostic centrale. Elle indique le pourcentage du débit des shaders 3D du GPU utilisé pour le rendu du jeu. Au-dessus de 95 % : limitation par le GPU — c’est l’état attendu. Sous 85 % pendant que vous jouez avec vos réglages habituels : il faut creuser. Sous 65 % : bottleneck sévère à corriger avant d’envisager toute autre mise à niveau.
2 — Utilisation CPU (%)
Activez l’utilisation CPU totale combinée, pas les cœurs individuels. Dans l’onglet Monitoring d’Afterburner, la valeur combinée apparaît sous le nom « CPU usage », sans numéro de cœur. Certaines cartes mères l’affichent aussi comme « CPU1 usage » pour l’agrégat principal. Les graphiques par cœur sont utiles pour un débogage avancé — mais pour diagnostiquer un bottleneck, le total combiné se lit plus rapidement d’un coup d’œil.
Lisez l’utilisation GPU et l’utilisation CPU ensemble, pas séparément. Elles fonctionnent en paire. GPU élevé, CPU faible : le GPU est le plafond (situation saine). GPU faible, CPU élevé : le CPU est le plafond (bottleneck). C’est cette relation qui raconte l’histoire.
3 — Framerate (FPS)
Votre compteur d’images par seconde en temps réel. Utile pour le contexte — les pourcentages de bottleneck n’ont de sens que si vous savez quel framerate ils produisent. Activez-le si vous n’avez pas déjà un compteur intégré au jeu.
4 — Frametime (ms)
Cette métrique est plus importante que presque toutes les autres de cette liste. Le frametime correspond au nombre de millisecondes entre deux images consécutives. Un frametime régulier — chaque image arrivant à peu près au même intervalle — donne une sensation de jeu fluide même avec des FPS modérés. Un frametime irrégulier — certaines images à 6 ms, d’autres à 28 ms — provoque des saccades même lorsque les FPS moyens semblent corrects.
Un bottleneck CPU provoque une variation du frametime. Un bottleneck GPU, non. Surveillez la valeur Frametime : si elle grimpe précisément lors de l’apparition d’ennemis ou dans des zones open-world denses, ce pic indique que le CPU peine à envoyer les draw calls à temps.
5 — Température GPU (°C)
Elle permet de repérer un problème qui imite un bottleneck sans en être un : le throttling thermique. Si l’utilisation GPU indique 95 %, mais que les fréquences chutent et que les FPS s’effondrent en charge, la carte réduit ses performances à cause de la chaleur. La plupart des GPU NVIDIA commencent à throttler au-delà de 83–87 °C selon le modèle. Les cartes AMD ont des limites similaires. Si la température est le problème, la solution est un meilleur refroidissement — pas une mise à niveau du CPU.
6 — Fréquence GPU (MHz)
À lire avec la température GPU. Si la température monte et que la fréquence baisse simultanément sous la fréquence boost annoncée de la carte, le throttling thermique est confirmé. Si la fréquence reste au niveau du boost attendu pendant toute la session de test, les températures ne sont pas en cause.
7 — Utilisation mémoire GPU (MB)
Indique la quantité de VRAM consommée. Un GPU qui atteint sa limite de VRAM — par exemple les 8 Go d’une RTX 4060 saturés dans un titre très gourmand en VRAM — peut provoquer un effondrement des performances qui ressemble à un bottleneck CPU, sans en être un. Vérifiez cette métrique si l’utilisation GPU chute soudainement dans certaines zones d’un jeu. Si l’utilisation mémoire atteint en même temps la limite de la carte, la VRAM est le facteur limitant.
8 — Puissance GPU (W)
Optionnelle, mais utile. Si l’utilisation GPU est faible (sous 75 %) et que vous vous demandez si la carte travaille réellement, la puissance GPU vous le dira. Un GPU qui consomme nettement moins que son TDP annoncé alors que son utilisation est basse confirme qu’il n’est pas assez alimenté en travail — le CPU ne fournit pas assez de charge pour faire monter la consommation.
Comment réaliser un test de bottleneck fiable — jeu, scène, résolution, durée
La plupart des diagnostics avec Afterburner échouent non pas parce que l’outil est mal configuré — mais parce que le test lui-même est mauvais. Le bottleneck ne se révèle qu’en charge. Un écran de menu, une cinématique, une transition de chargement — rien de tout cela ne sollicite le système comme une vraie phase de gameplay. Il faut que le CPU et le GPU travaillent tous les deux fortement en même temps pour que le schéma apparaisse.
Le choix du jeu compte. Les titres sensibles au CPU — ceux avec beaucoup d’IA ennemie active, de simulation physique ou de streaming open-world complexe — exposent le plus rapidement un bottleneck CPU. Enshrouded, Palworld et Call of Duty: Black Ops 6 avec des objectifs de framerate élevés fonctionnent très bien. Les jeux limités par le GPU, avec ray tracing lourd ou rendu en haute résolution, révèlent plus vite la limite GPU. Testez dans le jeu auquel vous jouez réellement le plus, pas dans un utilitaire de benchmark synthétique.
Le choix de la scène compte encore plus. Trouvez le moment le plus exigeant dans le jeu choisi. Dans Enshrouded : la zone forestière de Revelwood avec plusieurs ennemis actifs. Dans Palworld : une grande base avec de nombreux Pals qui travaillent en même temps. Dans Call of Duty: Black Ops 6 en réglages compétitifs : un lobby multijoueur chargé. Dans Lies of P : n’importe quel combat de boss ou les rues urbaines denses de Krat. Jouez cette scène pendant au moins cinq minutes. Observez l’overlay pendant la scène — pas avant, pas après.
Le choix de la résolution. Testez à la résolution à laquelle vous jouez réellement. Pas la plus élevée disponible. Pas en 1080p « pour obtenir un résultat propre ». Votre résolution de jeu réelle est la variable qui détermine quel composant limite les performances — le même couple matériel affiche des schémas différents en 1080p, 1440p et 4K. Un Ryzen 5 5600X qui semble très bien en 1440p peut montrer un bottleneck CPU de 22 % en 1080p avec les mêmes réglages.
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📊 Configuration budget — Ryzen 5 5600X + RTX 4060 · Enshrouded · 1440p High
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📊 Segment milieu de gamme — i5-13600K + RTX 4070 · Call of Duty: Black Ops 6 · 1080p Maximum (objectif FPS élevé)
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La plupart des monteurs pensent qu’il suffit de tester la scène qui s’ouvre au lancement du jeu. Nos données de benchmark montrent que cette méthode peut produire des relevés qui varient de 8 à 15 points de pourcentage par rapport aux scénarios réellement exigeants. D’après nos tests sur les trois niveaux de matériel ci-dessus, le pic de bottleneck CPU apparaît lors des événements d’activation de l’IA ennemie et des changements dynamiques de l’état du monde — pas pendant les cinématiques d’ouverture, les zones sûres ou les écrans de sélection de personnage. Testez au point de stress, pas au point neutre.
Lire les trois profils OSD qui racontent toute l’histoire
Chaque vérification de bottleneck produit l’un des trois profils observables. Chacun possède une signature distincte d’utilisation GPU et CPU dans l’overlay Afterburner. Chacun a une signification précise et appelle une action précise.
Comparaison rapide
| Profil | Utilisation GPU | Utilisation CPU | Ce que cela signifie | Action |
|---|---|---|---|---|
| Limité par le GPU (sain) | 95–99% | Sous 80% | Le GPU est le plafond. Le CPU garde de la marge. Le Frametime est régulier. C’est l’état recherché. | Aucune action nécessaire |
| Bottleneck CPU léger | 75–85% | 80–95% | Le CPU limite la production du GPU dans les scènes lourdes côté processeur. Le Frametime grimpe pendant les pics d’IA ou les scènes très peuplées. | Activez XMP + Resizable BAR ; augmentez la résolution ; essayez les correctifs gratuits avant de changer de matériel |
| Bottleneck CPU sévère | Sous 65% | 90–100% | Le CPU ne peut pas alimenter assez vite les draw calls du GPU. Le GPU attend. La variance du Frametime est forte. Les saccades sont constantes. | Mettez à niveau le CPU avant toute dépense côté GPU |
| Les deux faibles (problème BIOS) | Sous 80% | Sous 80% | Aucun composant n’est saturé. Une RAM qui tourne aux réglages JEDEC par défaut ou Resizable BAR désactivé bride les deux. | Activez XMP + Resizable BAR dans le BIOS — correctif gratuit |
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Limité par le GPU vs bottleneck CPU dans Afterburner Limité par le GPU signifie un GPU au-dessus de 95% avec un CPU sous 80% — la livraison des images est fluide et le système fonctionne correctement ; aucune action n’est nécessaire. Un bottleneck CPU signifie un GPU sous 85% avec un CPU au-dessus de 90% — le processeur ne peut pas fournir les draw calls assez rapidement, ce qui provoque des pics de Frametime et des saccades. La différence clé est de savoir quel chiffre est haut et lequel est bas : vous voulez un GPU élevé et un CPU avec de la marge. |
Profil A — limité par le GPU : à quoi ressemble vraiment un système sain
Une utilisation GPU à 95–99% avec une utilisation CPU confortablement sous 80%, c’est exactement ce qu’il faut. La carte graphique est le plafond de performance — elle travaille à sa capacité maximale et rend les images aussi vite qu’elle le peut physiquement. Le CPU conserve de la marge. Le Frametime dans l’overlay doit rester stable : une valeur comme 8 à 12 ms, sans pic brutal entre deux relevés.
Certains monteurs voient cela et cherchent un « correctif ». Il n’y en a pas. Lisez-en plus sur pourquoi une utilisation GPU à 97% est l’état correct et sain pour un PC gaming — le fait que le GPU soit le plafond est l’objectif, pas un symptôme de déséquilibre.
Profil B — bottleneck CPU : la signature des saccades
Une utilisation GPU sous 85% pendant que l’utilisation CPU atteint 90% ou plus, c’est la signature d’un bottleneck CPU. Surveillez précisément le relevé de Frametime pendant ce profil — il grimpe lors des moments les plus exigeants pour le processeur. Certaines images arrivent en 7 ms, d’autres en 24 ms, et les saccades que vous percevez viennent de ces écarts élevés en millisecondes entre les images.
Ou, pour le dire autrement : les saccades ne sont pas aléatoires. Elles sont déclenchées. Elles apparaissent exactement quand la charge CPU atteint un pic — pendant l’activation de l’IA, le calcul de pathfinding ou les mises à jour des systèmes de particules. Le graphique de Frametime dans l’overlay vous montre le moment précis où le CPU a pris du retard, associé à la scène exacte qui l’a provoqué.
Profil C — les deux faibles : le problème BIOS caché
Si l’utilisation GPU et l’utilisation CPU restent toutes deux sous 80% en même temps — sans qu’aucun composant ne soit au maximum — le bottleneck ne vient pas du matériel. Il vient de la configuration du BIOS. Deux réglages en sont presque toujours la cause : XMP ou EXPO désactivé (RAM qui tourne aux fréquences JEDEC par défaut, souvent 2133 ou 3200 MHz au lieu des 3600 ou 6000 MHz annoncés), et Resizable BAR désactivé.
Sur les plateformes Zen 3 et Zen 4, de la RAM avec XMP désactivé coûte 5 à 10 % de performances en jeu, car la fréquence de l’Infinity Fabric est directement liée à la vitesse mémoire. Le Resizable BAR désactivé fait perdre encore 3 à 7 % d’efficacité GPU. Ensemble, ces deux réglages peuvent faire baisser suffisamment les deux valeurs d’utilisation pour donner l’impression d’un problème matériel. Corrigez-les d’abord dans le BIOS, puis refaites un test avant de tirer la moindre conclusion.
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📊 Segment haut de gamme — Ryzen 7 7800X3D + RTX 4080 · Lies of P · 4K Ultra
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Pourquoi le Gestionnaire des tâches et GPU-Z ne suffisent pas pour diagnostiquer un bottleneck
Certains monteurs PC estiment que GPU-Z suffit pour vérifier un bottleneck, puisqu’il affiche directement la charge GPU. C’est vrai pour des charges statiques comme les stress tests. Mais en jeu, sa limite principale est l’absence d’un équivalent pour l’utilisation CPU dans le même affichage — ainsi que l’absence d’overlay en jeu. Vous ne pouvez pas surveiller GPU-Z pendant que vous jouez : vous regardez une fenêtre séparée, qui modifie ce que fait le système dès que vous lui redonnez le focus.
J’ai vu des avis contradictoires sur la précision du pourcentage GPU dans le Gestionnaire des tâches. Certaines sources disent qu’il équivaut à Afterburner. D’autres le jugent peu fiable. Mon interprétation : les données GPU du Gestionnaire des tâches sous Windows 11 sont plus précises qu’avant, mais elles agrègent toujours toutes les charges GPU, pas seulement le moteur 3D du jeu. Les applications en arrière-plan qui utilisent le calcul GPU, comme l’accélération matérielle du navigateur, les aperçus vidéo Discord ou les logiciels de streaming, gonflent ce chiffre. En jeu, ces ajouts restent faibles, mais ils existent. Plus important encore, le Gestionnaire des tâches n’a ni overlay ni données de frametime. Ces deux absences le rendent insuffisant pour une vraie vérification de bottleneck, quels que soient les débats sur sa précision.
| Outil | OSD en jeu | % GPU moteur 3D | Utilisation CPU | Frametime | Verdict |
|---|---|---|---|---|---|
| MSI Afterburner + RTSS | Oui | Oui — 3D uniquement | Oui | Oui | ✓ Le meilleur pour diagnostiquer un bottleneck |
| Gestionnaire des tâches Windows | Non | Partiel — tous les moteurs | Oui — tous les processus | Non | ✗ Insuffisant pour un diagnostic en jeu |
| GPU-Z | Non | Oui — précis | Non | Non | ⚠ Bon outil de specs GPU, pas de diagnostic |
| HWiNFO64 | Via le plugin Afterburner | Oui — détaillé | Oui — détail par cœur | Non | ✓ Bon complément à Afterburner |
| CapFrameX | Après session uniquement | Journalise pendant la session | Partiel | Oui — analyse approfondie | ✓ Le meilleur pour analyser le frame time en détail |
HWiNFO64 mérite d’être cité à part. C’est l’outil de monitoring matériel le plus détaillé disponible : il affiche la fréquence CPU par cœur, la tension et les états de throttling qu’Afterburner seul ne montre pas. Vous pouvez envoyer les données de HWiNFO64 vers l’OSD d’Afterburner via une configuration d’overlay de capteurs, ce qui regroupe les données des deux outils dans un seul affichage en jeu. C’est particulièrement utile pour repérer le throttling thermique du CPU sur des cœurs précis, visible lorsque certains cœurs baissent en fréquence en pleine session alors que le jeu tourne.
CapFrameX : l’outil de frame time qui repère ce qu’Afterburner manque
L’affichage Frametime de MSI Afterburner montre le temps d’image actuel sous forme de valeur en direct. C’est utile, mais limité : vous observez un chiffre qui se met à jour très vite, et les pics isolés surviennent plus rapidement que l’œil ne peut les suivre. CapFrameX résout ce problème en enregistrant tout l’historique du frame time d’une session, puis en générant un graphique et un tableau de statistiques une fois votre partie terminée.
L’outil est gratuit et open source. Pour l’utiliser avec Afterburner : téléchargez et installez CapFrameX, activez son raccourci de capture (F12 par défaut), lancez votre jeu avec Afterburner déjà ouvert, appuyez sur F12 pour commencer l’enregistrement, jouez une scène exigeante pendant cinq minutes, puis appuyez de nouveau sur F12 pour arrêter. CapFrameX enregistre la session et ouvre automatiquement une vue d’analyse.
Ce que l’analyse vous montre : les FPS moyens, les 1% low FPS, les 0,1% low FPS et un graphique du frame time sur toute la session. Le graphique est l’élément clé. Les systèmes limités par le CPU affichent de forts pics vers le haut dans le graphique de frame time aux moments précis où la charge CPU atteint son maximum. Les systèmes limités par le GPU montrent une ligne comparativement plus plate et plus calme. Vous pouvez faire correspondre les pics du graphique aux moments de gameplay dont vous vous souvenez — le combat de boss, la rue bondée, la vague d’ennemis — et confirmer exactement quand le CPU a manqué de marge.
Soyons clairs : si vous utilisez Afterburner depuis des mois sans ajouter CapFrameX, vous ne lisez que la moitié de l’histoire. L’overlay en direct vous montre ce qui se passe maintenant. Le graphique de frame time vous montre l’image complète de tout ce qui s’est produit pendant toute la session. Utilisez les deux ensemble.
Que faire de votre diagnostic ? Trois pistes à partir des données de l’overlay
L’overlay vous a donné une information. Voici quoi en faire.
Si l’utilisation du GPU dépasse 95 % et que l’utilisation du CPU reste sous 80 %
Vous êtes limité par le GPU. Le système fonctionne correctement. Si les FPS moyens sont confortables pour votre objectif — 60, 100 ou 144 FPS selon votre écran et le type de jeu — aucune action n’est nécessaire. Si les FPS sont trop bas pour jouer confortablement, le GPU constitue réellement le plafond de performance, et passer à une carte graphique plus puissante est la voie logique pour gagner en performances. Le CPU n’a pas besoin d’être remplacé en premier.
Avant d’acheter un nouveau GPU : lancez le calculateur de bottleneck pour voir ce qu’une carte graphique de gamme supérieure apporterait réellement à votre résolution. Comprendre ce qu’un calculateur de bottleneck peut prédire par rapport à ce que seul Afterburner peut réellement observer aide à ajuster vos attentes avant l’achat.
Si l’utilisation du GPU est inférieure à 85 % et que l’utilisation du CPU dépasse 90 %
Bottleneck CPU confirmé. Essayez d’abord les corrections gratuites avant de toucher au matériel :
- Activez XMP ou EXPO dans le BIOS — faites tourner la RAM à sa vitesse nominale, pas au profil JEDEC par défaut.
- Activez Resizable BAR dans le BIOS — l’option « Above 4G Decoding » doit d’abord être activée.
- Passez la résolution de jeu de 1080p à 1440p si votre GPU peut la tenir — ce seul changement fait souvent passer un bottleneck de 22 % à 12 %.
- Limitez les FPS à 80 % de votre maximum non plafonné avec le limiteur FPS intégré de RTSS — cela réduit la variance du frametime et élimine immédiatement la plupart des saccades.
Si l’utilisation du GPU reste sous 70 % en 1440p après avoir appliqué ces quatre corrections, le CPU est la limite dure. La seule voie restante est une mise à niveau matérielle. Remplacer le GPU dans cet état n’apporte presque rien — le CPU est le plafond, et la marge GPU supplémentaire que le processeur ne peut pas exploiter ne vous donnera au mieux que quelques FPS.
Si l’utilisation du GPU et du CPU est inférieure à 80 %
Vérifiez le BIOS avant tout le reste. Activez XMP ou EXPO pour la RAM. Activez Resizable BAR dans les paramètres PCIe. Re-testez. Si les deux mesures restent basses après ces changements, vérifiez dans GPU-Z s’il y a du thermal throttling, dans HWiNFO64 si la fréquence CPU chute, et assurez-vous que le limiteur d’images de RTSS n’a pas été activé par erreur. Lorsque les deux composants tournent nettement sous leur capacité en même temps sans cause évidente, l’origine est presque toujours une configuration — pas le matériel.
FAQ sur la vérification d’un bottleneck avec MSI Afterburner
Comment vérifier gratuitement s’il y a un bottleneck sur mon PC ?
Installez MSI Afterburner et RivaTuner Statistics Server, activez GPU Usage et CPU Usage dans l’onglet Monitoring, définissez un raccourci pour l’OSD dans l’onglet On-Screen Display, puis lancez votre jeu et appuyez sur ce raccourci. Si GPU Usage reste au-dessus de 95 % avec le CPU sous 80 %, vous êtes limité par le GPU — c’est l’état sain. Si le GPU reste sous 85 % tandis que des threads CPU atteignent 90 % ou plus, vous avez un bottleneck CPU. Les deux outils sont entièrement gratuits et s’installent depuis un seul paquet d’installation Afterburner.
Quelles métriques activer dans MSI Afterburner pour vérifier un bottleneck ?
Activez ces huit éléments dans l’onglet Monitoring : GPU Usage, CPU Usage (total combiné), GPU Temperature, GPU Clock, GPU Memory Usage, Framerate, Frametime et GPU Power. GPU Usage et CPU Usage forment le duo de diagnostic — lisez-les ensemble, pas séparément. Frametime est tout aussi important pour repérer les saccades que le compteur FPS peut complètement masquer. GPU Temperature et CPU Clock permettent de détecter un thermal throttling pouvant imiter les symptômes d’un bottleneck.
Que signifie un GPU à 97 % dans MSI Afterburner ?
Une utilisation GPU de 97 % signifie que le GPU est le plafond de performance et fonctionne à pleine capacité. C’est l’état de fonctionnement correct et sain. Cela n’indique ni surcharge, ni dommage, ni déséquilibre. Le rendu des images doit être régulier, et les 1% lows doivent rester proches de vos FPS moyens. Le chiffre qui doit vous inquiéter est une utilisation GPU sous 85 % — cela indique que le GPU manque de travail parce que le CPU ne l’alimente pas assez vite.
Que signifie une faible utilisation GPU avec une forte utilisation CPU ?
Une faible utilisation GPU — sous 85 % — combinée à des threads CPU à 90 % ou plus est la signature d’un bottleneck CPU. Le processeur ne peut pas envoyer les draw calls assez vite pour maintenir le GPU chargé, donc le GPU attend entre les images. Cela provoque une variance du frametime et des saccades, même lorsque les FPS moyens semblent acceptables au compteur. La métrique Frametime dans l’overlay affichera des pics lors des moments les plus exigeants pour le CPU dans votre jeu.
Combien de temps faut-il faire tourner MSI Afterburner pour diagnostiquer un bottleneck ?
Au moins cinq minutes de gameplay actif et exigeant — pas des menus, des cinématiques ou des écrans de chargement. Testez le moment le plus intensif pour le CPU dans votre jeu : un gros affrontement, une séquence de traversée en monde ouvert, un lobby multijoueur chargé. C’est là que le schéma de bottleneck apparaît le plus clairement. Tester dans une zone calme ou dans un menu principal produit des relevés trompeurs qui masquent le comportement réel du système en charge.
Le Gestionnaire des tâches Windows suffit-il pour vérifier un bottleneck CPU ?
Non — le Gestionnaire des tâches affiche une utilisation GPU agrégée sur tous les moteurs du GPU : 3D, Video, Compute et Copy. Il n’isole pas le moteur 3D utilisé en jeu, pourtant nécessaire pour diagnostiquer un bottleneck. Il n’a pas non plus d’overlay en jeu — vous devez faire un alt-tab pour le consulter, ce qui modifie l’état du système que vous essayez de mesurer. Et il ne fournit aucune donnée de frametime. MSI Afterburner avec RivaTuner apporte ces trois éléments manquants au Gestionnaire des tâches, simultanément, pendant une session de jeu active.
Ai-je besoin de RivaTuner Statistics Server pour que MSI Afterburner fonctionne ?
Oui — RTSS est nécessaire pour afficher l’overlay OSD en jeu. Afterburner surveille le matériel ; RTSS affiche les chiffres à l’écran dans votre jeu. L’installateur d’Afterburner inclut RTSS — acceptez son installation pendant la configuration d’Afterburner. Les deux doivent tourner simultanément dans la zone de notification de Windows. Si l’overlay disparaît en pleine session, RTSS a été fermé — rouvrez-le depuis le menu Démarrer.
Qu’est-ce que CapFrameX et en ai-je besoin avec Afterburner ?
CapFrameX est un outil gratuit et open source de capture du frametime. Il enregistre tout l’historique de rendu des images pendant votre session de jeu et génère un graphique indiquant où les pics de frametime se sont produits — ce qui révèle les moments de saccade que le compteur FPS en direct d’Afterburner peut masquer. Utilisez-le avec Afterburner : Afterburner vous donne l’overlay en direct pendant le jeu ; CapFrameX fournit l’analyse complète du frametime après la session, avec les 1% lows et 0.1% lows. Ensemble, ils donnent une vision complète.
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Réponses pour la recherche vocale Q : Comment vérifier si mon PC a un bottleneck ? R : Installez MSI Afterburner, activez GPU Usage et CPU Usage dans l’onglet Monitoring, définissez un raccourci OSD, puis lisez les deux valeurs pendant une phase de jeu exigeante. Un GPU au-dessus de 95 % avec un CPU sous 80 % est sain. Un GPU sous 85 % avec un CPU au-dessus de 90 % indique un bottleneck CPU. Q : Quelles métriques dois-je activer dans MSI Afterburner ? R : Activez GPU Usage, CPU Usage, GPU Temperature, GPU Clock, GPU Memory Usage, Framerate, Frametime et GPU Power. Le duo GPU Usage et CPU Usage indique le type de bottleneck. Frametime montre si le bottleneck provoque des saccades. Q : Pourquoi l’overlay MSI Afterburner ne s’affiche-t-il pas en jeu ? R : RivaTuner Statistics Server n’est probablement pas lancé. Afterburner et RTSS doivent être actifs simultanément dans la zone de notification pour que l’overlay apparaisse. Rouvrez RTSS depuis le menu Démarrer, vérifiez que son icône est visible dans la zone de notification, puis lancez votre jeu. Q : Dois-je mettre à niveau mon CPU ou mon GPU d’après les relevés Afterburner ? R : Mettez à niveau le composant qui crée le bottleneck. GPU élevé et CPU bas : le GPU est le plafond — changez de GPU pour obtenir plus de FPS. GPU bas et CPU élevé : le CPU est le bottleneck — corrigez d’abord les paramètres du BIOS, puis mettez à niveau le CPU avant de dépenser pour un GPU. Q : Quand utiliser CapFrameX plutôt que MSI Afterburner ? R : Utilisez les deux ensemble. Afterburner fournit les relevés GPU et CPU en direct pendant le jeu. CapFrameX enregistre tout l’historique du frametime et montre où les pics de saccades se sont produits sur l’ensemble de la session. Ils répondent à des questions différentes et fonctionnent mieux en duo. |
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Recoupez vos relevés Afterburner avec le calculateur Afterburner vous montre ce que fait réellement votre système à l’instant T. Le calculateur indique ce que votre matériel devrait produire lorsqu’il est correctement configuré — et signale si l’écart entre ces deux valeurs pointe plutôt vers un réglage du BIOS ou vers une incompatibilité matérielle. Lancez votre CPU et votre GPU dans le calculateur après votre test Afterburner afin de confirmer quel composant doit être traité en priorité. Vérifier ma configuration maintenant → |
Dernière mise à jour : avril 2026 · Comment nous testons →
Comment nous avons évalué cela
Ces blocs résument une méthode de diagnostic basée sur l’observation en jeu avec MSI Afterburner, RivaTuner Statistics Server et, lorsque nécessaire, CapFrameX pour le frametime. L’objectif est d’aider les lecteurs à distinguer une limitation normale par le GPU, un bottleneck CPU probable et un souci de configuration avant de recommander une mise à niveau matérielle. Pour le contexte général du site, consultez aussi la méthodologie de PC Bottleneck Calculator.
FAQ
Quel logiciel gratuit utiliser pour détecter un bottleneck PC ?
MSI Afterburner associé à RivaTuner Statistics Server est le choix le plus pratique, car il affiche les métriques essentielles directement en jeu. CapFrameX peut ensuite compléter l’analyse avec une capture plus précise du frametime après la session.
Le Gestionnaire des tâches suffit-il pour repérer un bottleneck ?
Non. Le Gestionnaire des tâches peut donner une indication générale, mais il n’affiche pas l’overlay pendant le gameplay et agrège souvent l’utilisation GPU d’une façon moins utile pour diagnostiquer le moteur 3D du jeu.
Un GPU à 99 % veut-il dire que mon PC a un problème ?
Pas forcément. En jeu, un GPU très utilisé signifie souvent que la carte graphique travaille pleinement, ce qui est généralement souhaitable. Le problème apparaît plutôt quand le GPU reste bas alors que le CPU, ou certains cœurs CPU, sont fortement sollicités.
Pourquoi le frametime est-il important si mes FPS semblent élevés ?
Les FPS moyens peuvent rester corrects même si l’image paraît saccadée. Le frametime montre la régularité entre les images : des pics visibles indiquent souvent des micro-saccades que la moyenne de FPS ne révèle pas.
Faut-il tester dans un benchmark ou pendant une vraie partie ?
Les deux peuvent aider, mais le diagnostic le plus utile se fait dans une scène représentative du jeu réel : combat, zone ouverte, ville dense ou passage où les saccades apparaissent vraiment. Les menus et écrans de chargement ne sont pas fiables pour ce test.